Quoi de plus naturel et évident que d'ouvrir son robinet pour satisfaire à tous les besoins de la maison ? L'eau fait indéniablement partie de notre quotidien, mais que savons-nous sur elle ? D'où vient-elle ? Quelles ont été les différentes étapes par lesquelles elle passe avant de couler dans votre verre ? La ressource est-elle inépuisable ? Et enfin, comment la Communauté d'Agglomération du Choletais (CAC) agit-elle pour vous proposer un service public de qualité au meilleur coût ? Explications.Quoi de plus naturel et évident que d'ouvrir son robinet pour satisfaire à tous les besoins de la maison ? L'eau fait indéniablement partie de notre quotidien, mais que savons-nous sur elle ? D'où vient-elle ? Quelles ont été les différentes étapes par lesquelles elle passe avant de couler dans votre verre ? La ressource est-elle inépuisable ? Et enfin, comment la Communauté d'Agglomération du Choletais (CAC) agit-elle pour vous proposer un service public de qualité au meilleur coût ? Explications.
L'eau a trois origines possibles sur les communes de la Communauté d'Agglomération du Choletais. Elle vient de trois territoires différents, est gérée par trois collectivités distinctes et est exploitée par trois sociétés différentes.
» pour La Romagne, l'eau vient de la Sèvre nantaise avec le barrage situé au Longeron. La gestion est assurée par le Syndicat Mixte d'Alimentation en Eau Potable de la Région Ouest Cholet. La Saur se charge de l'exploitation.
» pour Cholet-Le Puy-Saint-Bonnet, La Tessoualle et Saint-Christophe-du-Bois, l'eau vient de la Moine avec les barrages de Ribou et de Verdon pour 94%, et à 6% de l'eau de captage de la Rucette au Puy-Saint-Bonnet. La gestion est assurée par la CAC. La Lyonnaise des Eaux se charge de l'exploitation.
» Les neuf autres communes (Chanteloup-les-Bois, Le May-sur-Evre, Mazières-en-Mauges, Nuaillé, La Séguinière, Saint-Léger-sous-Cholet, Toutlemonde, Trémentines et Vezins) boivent de l'eau souterraine des captages de Montjean sur Loire. La gestion est assurée par le Syndicat Mixte d'Alimentation en Eau Potable des Eaux de Loire. Véolia Eau se charge de l'exploitation.

L'eau est présente partout autour de nous et constitue un des éléments fondamentaux de notre planète. Toute cette eau se transforme et circule en permanence dans l'atmosphère, à la surface et dans le sous-sol de notre terre. Avant d'arriver chez vous, elle passe par plusieurs étapes.
Soit en eau de surface (Ribou, Verdon), soit en eau souterraine. L'eau souterraine est en général beaucoup plus facile à traiter qu'une eau de surface.
Elle se fait à partir de deux usines :
Usine de Ribou :
Usine de la Rucette :
L'eau passe dans trois châteaux d'eau : Les Landes, La Combe, La Blanchardière, et dans cinq stations de surpression.
Elle passe dans 468 km de canalisations de 6 cm à 50 cm de diamètre.

La ressource en eau est fragile ; si on veut continuer à la puiser, il faut la protéger. Depuis 2006, une opération de sensibilisation est entreprise afin de changer les habitudes des habitants du bassin versant, notamment avec les périmètres de protection mis en place à Ribou et à la Rucette.
Les objectifs de qualité de notre ressource en eau sont ambitieux. D'ici 2015, il faudra les respecter ; c'est pourquoi des actions sont entreprises vers les agriculteurs, les communes et aussi les particuliers.
» Téléchargez le livret « quand protéger l’eau de vient une nécessité » (format PDF)
L'eau est un service public, obligatoire, et peut être géré de plusieurs façons. La Ville de Cholet, mais aussi La Tessoualle et Saint-Christophe-du-Bois, puis la CAC ont confié son exploitation à un prestataire privé. Le contrat arrivant à expiration au 31 décembre 2010, plusieurs solutions sont possibles, et étudiées :
1) La gestion directe
On parle de gestion directe lorsque la collectivité gère elle-même ce service, avec ses propres moyens, notamment en personnel et en argent. La régie constitue le mode de gestion directe du service public par la commune ou l'établissement public de coopération intercommunale. Dans le cadre de contrats de prestations de service soumis au code des marchés publics, les régies ont parfois recours aux entreprises de l'eau ou à d'autres sous-traitants pour assurer tout ou partie de la gestion du service, par exemple pour l'exploitation d'une station d'épuration, des inspections de réseaux, le télérelevé ou la facturation.
2) La gestion indirecte
En France, tous les services d'eau potable et d'assainissement sont publics ; leur gestion peut être confiée à un tiers, public ou privé : il s'agit alors d'une gestion déléguée. La délégation de service public est un mode de gestion par lequel une collectivité confie à une société privée, après mise en concurrence de plusieurs opérateurs, la gestion de tout ou partie du service public dont elle a la responsabilité. Elle en fixe les tarifs et le délégataire est lié par contrat à la collectivité. Sa rémunération dépend des résultats de l'exploitation du service, dans le cadre du respect des obligations et des tarifs fixés au contrat. Le délégataire peut être chargé de construire des ouvrages ou d'acquérir des biens nécessaires au service. La délégation s'exerce toujours sous le contrôle de l'autorité publique.
3) L'affermage
Le mode de délégation de service le plus répandu est l'affermage. La régie intéressée est un autre mode de délégation, où l'exploitant appelé "régisseur intéressé" est rémunéré par la collectivité, avec un intéressement aux résultats.